Médias sociaux
Médias sociaux
15 juin 2025
10 min
Mon arrivée dans les associations.


Introduction
C’est dans la cuisine chaleureuse de ma maîtresse de stage avec un grand verre d’eau (parce que le sud de la France en juin, c’est tout un climat), que tout a commencé. Pas de badge, pas de salle de réunion, pas d’open space, seulement Isabelle Conseil et moi, dans une ambiance qui donnait tout de suite le ton : ici, on fait les choses sérieusement, mais à l’aise et dans le confort.
J’ai intégré l’association Salon Culture et Encre Sympathique pour un stage à temps plein de six semaines, du 10 juin au 22 juillet 2025. Ces deux structures culturelles associatives de Salon-de-Provence m’ont accueillie pour des missions en rythme hybride : en présentiel pour les réunions et événements et en distanciel pour la production.
Les deux premières semaines, je travaillais depuis Salon-de-Provence chez mes parents. Le reste du temps, j’étais à Lyon, en distanciel. Mais que je sois là ou ailleurs, le fonctionnement est resté le même : beaucoup de liberté, de confiance et surtout un cadre de travail qui ne ressemblait à aucun autre stage.
Un fonctionnement hybride
Le stage était très libre ! Deux fois par semaine, souvent le mardi et le vendredi soir : je retrouvais Isabelle conseil et Stéphane Coutable, mon second maître de stage, pour des réunions. Ces réunions avaient lieu en soirée, car tous les deux s’engagent bénévolement, en plus de leur vie professionnelle et personnelle.
Parfois, on se retrouvait chez Isabelle d’autres fois dans les locaux de l’association, au château de l’Empéri. Mais attention quand je dis “locaux”, il ne faut pas imaginer un bureau classique. C’est une toute petite pièce, un peu cachée, transformée en atelier d’artiste au fond de la cours du château.
Le reste du temps ? Tout se faisait à distance : échanges WhatsApp, appels téléphoniques, transferts de fichiers .zip par mail… Une organisation simple, directe et fluide.
Ce qui a rendu cette expérience vraiment agréable, c’est que j’étais en totale autonomie. On me faisait réellement confiance et ils avaient une seule attente : que le travail soit là pour les réunions et il l’était.
Autonomie, gestion et rythme
J’ai dû m'organiser moi-même : mes journées, mes horaires, mes objectifs, mes phases de recherche, de veille et de production. J’ai appris à définir ce que je devais faire, dans quel ordre et à quel rythme.
Il fallait bien sûr respecter les exigences de l’école : 1 jour de stage = 7 h, donc 35 h par semaine. Ce n’était pas juste une formalité et j’ai vraiment tenu ce rythme, en adaptant mes journées aux besoins du moment.
Ce fonctionnement m’a appris à :
• Gérer mes priorités sans dépendre d’un cadre imposé
• Respecter des deadlines (souvent calées autour des réunions)
• Produire avec efficacité, tout en gardant de la souplesse
• Me faire confiance !
Bilan
Une arrivée en douceur et une liberté totale
Une arrivée en douceur et une liberté totale
Une confiance rare (et donc un vrai défi)
Une confiance rare (et donc un vrai défi)
Une méthode qui reste
Une méthode qui reste
Ecrit par Leadessinss
Entreprise :
Recevoir des notifications pour chaque nouveau message
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15 juin 2025
10 min
Mon arrivée dans les associations.


Introduction
C’est dans la cuisine chaleureuse de ma maîtresse de stage avec un grand verre d’eau (parce que le sud de la France en juin, c’est tout un climat), que tout a commencé. Pas de badge, pas de salle de réunion, pas d’open space, seulement Isabelle Conseil et moi, dans une ambiance qui donnait tout de suite le ton : ici, on fait les choses sérieusement, mais à l’aise et dans le confort.
J’ai intégré l’association Salon Culture et Encre Sympathique pour un stage à temps plein de six semaines, du 10 juin au 22 juillet 2025. Ces deux structures culturelles associatives de Salon-de-Provence m’ont accueillie pour des missions en rythme hybride : en présentiel pour les réunions et événements et en distanciel pour la production.
Les deux premières semaines, je travaillais depuis Salon-de-Provence chez mes parents. Le reste du temps, j’étais à Lyon, en distanciel. Mais que je sois là ou ailleurs, le fonctionnement est resté le même : beaucoup de liberté, de confiance et surtout un cadre de travail qui ne ressemblait à aucun autre stage.
Un fonctionnement hybride
Le stage était très libre ! Deux fois par semaine, souvent le mardi et le vendredi soir : je retrouvais Isabelle conseil et Stéphane Coutable, mon second maître de stage, pour des réunions. Ces réunions avaient lieu en soirée, car tous les deux s’engagent bénévolement, en plus de leur vie professionnelle et personnelle.
Parfois, on se retrouvait chez Isabelle d’autres fois dans les locaux de l’association, au château de l’Empéri. Mais attention quand je dis “locaux”, il ne faut pas imaginer un bureau classique. C’est une toute petite pièce, un peu cachée, transformée en atelier d’artiste au fond de la cours du château.
Le reste du temps ? Tout se faisait à distance : échanges WhatsApp, appels téléphoniques, transferts de fichiers .zip par mail… Une organisation simple, directe et fluide.
Ce qui a rendu cette expérience vraiment agréable, c’est que j’étais en totale autonomie. On me faisait réellement confiance et ils avaient une seule attente : que le travail soit là pour les réunions et il l’était.
Autonomie, gestion et rythme
J’ai dû m'organiser moi-même : mes journées, mes horaires, mes objectifs, mes phases de recherche, de veille et de production. J’ai appris à définir ce que je devais faire, dans quel ordre et à quel rythme.
Il fallait bien sûr respecter les exigences de l’école : 1 jour de stage = 7 h, donc 35 h par semaine. Ce n’était pas juste une formalité et j’ai vraiment tenu ce rythme, en adaptant mes journées aux besoins du moment.
Ce fonctionnement m’a appris à :
• Gérer mes priorités sans dépendre d’un cadre imposé
• Respecter des deadlines (souvent calées autour des réunions)
• Produire avec efficacité, tout en gardant de la souplesse
• Me faire confiance !
Bilan
Une arrivée en douceur et une liberté totale
Une arrivée en douceur et une liberté totale
Une confiance rare (et donc un vrai défi)
Une confiance rare (et donc un vrai défi)
Une méthode qui reste
Une méthode qui reste
Ecrit par Leadessinss
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